La Modification (Michel Butor) TRIN 366

 






Biographie


Michel Butor né à Mons-en-Baroul le 14 septembre 1926, mort le 24 août 2016, est un poète, romancier et essayiste français.Il a fait presque toutes ses études à Paris. Après des études de lettres et de philosophie, ayant échoué à plusieurs reprises à l’agrégation, tout en servant de secrétaire à Jean Wahl pour le Collège de philosophie, il enseigne quelques mois au lycée Mallarmé à Sens et en Égypte (1950).

Puis, il saisit une opportunité de devenir lecteur à l’université de Manchester en Angleterre. En 1956, il enseigne la philosophie, le latin, l’histoire et la géographie à l'École internationale de Genève, en Suisse.

Bien qu'ayant délaissé le genre du roman proprement dit depuis les années 1960, il écrit de nombreux livres apportant chaque fois la surprise : essais, récits du jour ou de la nuit, poèmes, nouvelles combinaisons de tout cela qui font le désespoir des esprits routiniers. Les collaborations se multiplient avec peintres, musiciens, photographes notamment pour réaliser des livres-objets et des livres d'artiste.


Butor est connu pour ses trois premiers romans: «Passage de Milan», «l’Emploi du temps» et «la Modification», publiés en 1954 et 1957, qui lui ont valu d’être rattaché à l’école du Nouveau roman.


La Modification


«La Modification», l’histoire d’un voyage en train, célèbre pour sa narration à la deuxième personne du pluriel, ce «vous» qui projette le lecteur dans la peau du protagoniste. Cette consécration avait d'ailleurs suscité quelques inimitiés et jalousies dans le groupe.


En 2012, il déclarait ainsi à «l’Obs» :

Mais le Nouveau roman n’a jamais formé un groupe au sens habituel, comme le groupe surréaliste par exemple. C’était tout à fait différent. Les surréalistes se voyaient tous les jours, ils allaient même en vacances ensemble, nous pas du tout. Et nous ne défendions pas une vision de la vie. (…) Nous venions d’horizons différents.


Texte Original

PREMIÈRE PARTIE I


Vous avez mis le pied gauche sur la rainure de cuivre, et de votre épaule droite vous essayez en vain de pousser un peu plus le panneau coulissant. Vous vous introduisez par l’étroite ouverture en vous frottant contre ses bords, puis, votre valise couverte de granuleux cuir sombre couleur d’épaisse bouteille, votre valise assez petite d’homme habitué aux longs voyages, vous l’arrachez par sa poignée collante, avec vos doigts qui se sont échauffés, si peu lourde qu’elle soit, de l’avoir portée jusqu’ici, vous la soulevez et vous sentez vos muscles et vos tendons se dessiner non seulement dans vos phalanges, dans votre paume, votre poignet et votre bras, mais dans votre épaule aussi, dans toute la moitié du dos et dans vos vertèbres depuis votre cou jusqu’aux reins. Non, ce n’est pas seulement l’heure, à peine matinale, qui est responsable de cette faiblesse inhabituelle, c’est déjà l’âge qui cherche à vous convaincre de sa domination sur votre corps, et pourtant, vous venez seulement d’atteindre les quarante-cinq ans. Vos yeux sont mal ouverts, comme voilés de fumée légère, vos paupières sensibles et mal lubrifiées, vos tempes crispées, à la peau tendue et comme raidie en plis minces, vos cheveux, qui se clairsèment et grisonnent, insensiblement pour autrui mais non pour vous, pour Henriette et pour Cécile, ni même pour les enfants désormais, sont un peu hérissés et tout votre corps à l’intérieur de vos habits qui le gênent, le serrent et lui pèsent, est comme baigné, dans son réveil imparfait, d’une eau agitée et gazeuse pleine d’animalcules en suspension. Si vous êtes entré dans ce compartiment, c’est que le coin couloir face à la marche à votre gauche est libre, cette place même que vous auriez fait demander par Marnal comme à l’habitude s’il avait été encore temps de retenir, mais non, que vous auriez demandée vousmême par téléphone, car il ne fallait pas que quelqu’un sût chez Scabelli que c’était vers Rome que vous vous échappiez pour ces quelques jours. Un homme à votre droite, son visage à la hauteur de votre coude, assis en face de cette place où vous allez vous installer pour ce voyage, un peu plus jeune que vous, quarante ans tout au plus, plus grand que vous, pâle, aux cheveux plus gris que les vôtres, aux yeux clignotants derrière des verres très grossissants, aux mains longues et agitées, aux ongles rongés et brunis de tabac, aux doigts qui se croisent et se décroisent nerveusement dans l’impatience du départ, selon toute vraisemblance le possesseur de cette serviette noire bourrée de dossiers dont vous apercevez quelques coins colorés qui s’insinuent par une couture défaite, et de livres sans doute ennuyeux, reliés, au-dessus de lui comme un emblème, comme une légende qui n’en est pas moins explicative, ou énigmatique, pour être une chose, une possession et non un mot, posée sur le filet de métal aux trous carrés, et appuyée sur la paroi du corridor, cet homme vous dévisage, agacé par votre immobilité debout, ses pieds gênés par vos pieds ; il voudrait vous demander de vous asseoir, mais les mots n’atteignent même pas ses lèvres timides, et il se détourne vers le carreau, écartant de son index le rideau bleu baissé dans lequel est tissé le sigle SNCF. Sur la même banquette que lui, après un intervalle pour l’instant inoccupé, mais réservé par ce long parapluie au fourreau de soie noire qui barre la moleskine verte, au-dessous de cette légère mallette gainée de toile écossaise imperméabilisée, avec deux serrures de mince cuivre éclatant, un jeune homme qui doit avoir fini son service militaire, blond, vêtu de tweed gris clair, avec une cravate à raies obliques rouges et violettes, tient dans sa main droite la gauche d’une jeune femme plus brune que lui, et joue avec elle, passant et repassant son pouce sur sa paume tandis qu’elle le regarde faire, contente, levant un instant les yeux vers vous, et les baissant vivement en vous voyant les observer, mais sans cesser. Ce ne sont pas seulement des amoureux mais de jeunes époux puisqu’ils ont tous les deux leur anneau d’or, de fraîche date, peut-être en voyage de noces, et qui ont sans doute acheté pour l’occasion, à moins que cela soit le cadeau d’un oncle généreux, ces deux grandes valises semblables, flambant neuves, en peau de porc, l’une sur l’autre au-dessus d’eux, toutes deux agrémentées de ces petits cadres de cuir pour cartes de visite, fixés aux poignées par de minuscules courroies. Ils sont les seuls à avoir retenu leurs places dans ce compartiment : leurs fiches brunes et jaunes avec leurs gros numéros noirs sont suspendues immobiles à la barre nickelée. De l’autre côté de la fenêtre, assis seul sur l’autre banquette, un ecclésiastique d’une trentaine d’années, déjà un peu gras, d’une propreté méticuleuse à l’exception des doigts de la main droite souillés de nicotine, tente de s’absorber dans la lecture de son bréviaire truffé d’images, au-dessous d’un porte-documents d’un noir, un peu cendré, d’asphalte, dont bâille en partie la longue fermeture éclair comme la gueule aux dents très fines d’un serpent marin, posé sur le filet jusqu’où vous hissez péniblement, tel un dérisoire athlète de place publique soulevant par son anneau l’énorme poids de fonte creuse, d’une seule main, puisque les doigts de l’autre sont encore serrés sur le livre que vous venez d’acheter, vous hissez votre propre bagage, votre propre valise recouverte de cuir vert bouteille à gros grain avec vos initiales frappées « L. D. », cadeau de votre famille à votre précédent anniversaire, qui était alors assez élégante, tout à fait convenable pour le directeur du bureau parisien des machines à écrire Scabelli, et qui peut encore faire illusion malgré ces taches grasses qui se révèlent à un examen plus attentif, et cette sournoise rouille qui commence à ronger les anneaux. En face de vous, entre l’ecclésiastique et la jeune femme gracieuse et tendre, à travers la vitre, à travers une autre vitre, vous apercevez assez indistinctement à l’intérieur d’un autre wagon de modèle plus ancien aux bancs de bois jaune, aux filets de ficelle, dans la pénombre au-delà des reflets composés, un homme de la même taille que vous, dont vous ne sauriez ni préciser l’âge, ni décrire avec exactitude les vêtements, qui reproduit avec plus de lenteur encore les gestes fatigués que vous venez d’accomplir. Assis, vous étendez vos jambes de part et d’autre de celles de cet intellectuel qui a pris un air soulagé et qui arrête enfin le mouvement de ses doigts, vous déboutonnez votre épais manteau poilu à doublure de soie changeante, vous en écartez les pans, découvrant vos deux genoux dans leurs fourreaux de drap bleu marine, dont le pli, repassé d’hier pourtant, est déjà cassé, vous décroisez et déroulez avec votre main droite votre écharpe de laine grumeleuse, au tissage lâche, dont les nodosités jaune paille et nacre vous font penser à des œufs brouillés, vous la pliez négligemment en trois et vous la fourrez dans cette ample poche où se trouvent déjà un paquet de gauloises bleues, une boîte d’allumettes et naturellement des brins de tabac mêlés de poussière accumulés dans la couture. Puis, saisissant avec violence la poignée chromée dont le noyau de fer plus sombre apparaît déjà dans une mince déchirure de son placage, vous vous efforcez de fermer la porte coulissante, qui, après quelques soubresauts, refuse d’avancer plus loin, au moment même où apparaît dans le carreau à votre droite un petit homme au teint très rose, couvert d’un imperméable noir et coiffé d’un chapeau melon, qui se glisse dans l’embrasure comme vous tout à l’heure, sans chercher le moins du monde à l’élargir, comme s’il n’était que trop certain que cette serrure, que cette glissière ne fonctionneraient pas convenablement, s’excusant silencieusement, avec un mouvement de lèvres et de paupières à peine perceptible, de vous déranger tandis que vous repliez vos jambes, un Anglais vraisemblablement, le propriétaire sûrement de ce parapluie noir et soyeux qui raie la moleskine verte, qu’il prend en effet, qu’il dépose, non point sur le filet mais au-dessous, sur la mince étagère faite de tringles, ainsi que son couvre-chef, le seul dans ce compartiment pour l’instant, un peu plus âgé que vous sans doute, son crâne bien plus dégarni que le vôtre.


Traduction vers le Turc 

                                            BÖLÜM 1


Sol ayağınızı bakır eşiğe koyarak sağ omzunuzla sürgülü paneli umutsuzca biraz daha ileri itmeye çalışıyorsunuz. Daracık bir aralıktan içeriye kenarlara sürtünerek giriyorsunuz, sonra koyu cam renginde pürüzlü deriden, oldukça ufak valizinizi uzun yolculuklara alışık bir erkeğin valizi ve pek ağır olmasa da buraya dek taşımaktan mosmor kesilen parmaklarınızla yatık sapından kavrıyorsunuz, kaslarınızın ve sinirlerinizin tümünü, sadece parmak aralarınıza, elinizin ayasında, bileğinizde ve kolunuzda değil, ayrıca omuzun ve, sırtınızın tüm yarısında, ensenizden göğsünüze kadar kaslarınız boyunca gerildiğini hissediyorsunuz. Hayır, bu olağanüstü yorgunluğun tek sorumlusu henüz ağarmakta olan sabahın erken saatleri değil, daha yeni kırk beşinize girmenize rağmen yaşınız bundan böyle bedeninize sahip olduğunu anlatmak istiyor size, Gözleriniz yarı kapalı, ince bir dumanla perdeli gibi, göz kapaklarınız iyiden iyiye hassaslaşıyor, henüz kayganlığını bulmamış ve incecik kırışıklarla dolu şakaklarınızın derisi yumuşaklığını yitirmiş ve gerilmiş, saçlarınız ise seyrelmeye ve kırlaşmaya başlıyor, yabancı için belli değil ancak siz, Henriette ve Cecile için belli ve artık çocukların gözünden bile kaçmıyor bu, üstünüzde sizi ağırlaştıran, sıkan, bunaltan giysiler altında uykusuz vücudunuz, içini binlerce hayvanın bulunduğu sodalı bir suda yüzüyor gibi. Bu kompartımandasınız çünkü solunuzda, gidiş yönünde doğru koridora bakan köşe boştu, eğer yeterince zaman olsaydı her zamanki gibi Marnal’dan sizin için yer ayırtmasına isteseydiniz bu yeri isterdiniz, ama hayır, kendiniz telefonla ayırtırdınız yerinizi, çünkü birkaç günlüğüne Roma’ya kaçtığınızı Scabellilardan kimse bilmemeliydi. Sağınızda duran yüzü dirseğinize gelen adam yolculuk boyunca oturacağınız yerin tam karşısında oturuyor, sizden biraz daha genç, en fazla kırklarında, sizden uzun, soluk benizli, saçları hafif beyaz, gözlüklerinin ardında büyüyen gözlerini kırpıp, tütünden sararmış tırnakların olduğu eller hiç durmadan sabırsızca hareket saatini beklerken parmaklarını gergin halde, bir kenetliyor bir açıyor, görünen o ki kareli delikli bir torbada, koridor tarafında yan duvara dayalı duran, içi şişkin ve patlak bir dikişinden renk renk uçları seçilen dosyalarla, sıkıcı olması muhtemel ciltlerce kitapla dolu şu siyah çantanın sahibi olmalı, adamın başı üstünde onun özel bir simgesi gibi duran bu çanta, hem açık açık hem de bir sır gibi, sadece bir sözcük değil de, başlı başına sahibiyle ilgili bir nesne bu, Öyle dikelip durmanızdan canı sıkılan adam, ayakları tam sizinkilerin dibinde, tedirgin, dik dik bakıyor, oturmanızı söyleyecek gibi ancak, sözleri çekingen dudaklarına ulaşamıyor bile, ve pencereye doğru dönerek üzerine S.N.C.F. simgesi işlenmiş perdeyi aralayıp koridora bakıyor. Aynı koltukta, yeri tutulmuş olduğu halde şimdilik boş duran ve siyah ipek kılıflı bir şemsiyenin yeşil moleskin üzerinde çizgi gibi, yanlamasına yattığı yeri geçer geçmez, su geçirmez ekose kılıflı, pırıl pırıl, ufacık iki kilidi göze çarpan, küçük, hafif bir valizin durduğu bir poşetin altında, açık gri elbiseli, kırmızı-mor çizgili kravat takmış sarışın bir genç adam, askerliğini yapmış olmalı, sağ elinde buğday tenli bir kadının sol eli, baş parmağını kadının avucunda ileri geri gezdirerek hafif hafif oynuyor, kadının gözleri bu oyuna dalmış, memnun, birden size kayıyor, baktığınızı görerek hemen kaçırıyor gözlerini, ama genç adamın eliyle oynayışına bakmaya devam ediyor. Bunlar sadece sevgi dolu bir çift değil aynı zamanda yeni evliler, ikisinin de parmağında pırıl pırıl yüzükleri var, belki de balayına çıkmışlardır, başlarının üzerindeki poşette, üst üste konmuş, kocaman ve birbirinin eşi, domuz derisinden, saplarına incecik kayışlarla dört köşeli deriden birer etiket bağlanmış, yepyeni şu iki valiz, cömert bir amcanın armağanı değilse bile düğün vesilesiyle alınmıştır herhalde. Sadece onlar önceden yer ayırtmışlar: nikel çubukta sarı ve kahverengi iki rezervasyon fişi, iri iri, siyah rakamlarıyla hareketsiz sarkıyor. Diğer koltuktaki pencere kenarında tek başına oturan, otuz yaşlarında ve şimdiden oldukça irice, sağ elinin nikotinden sararmış parmakları bir yana, üzerinden temizlik akan bir din adamı, resimlerle dolu dua kitabını almaya çalışıyor üstteki poşetten, kül rengine dönmüş asfalt karası belge çantasının uzunca fermuarı bir deniz aygırının sivri dişli ağzı gibi yarı aralık, işte oraya doğru kaldırıyorsunuz valizinizi, tıpkı dökme demirden koskoca içi boş bir gülleyi halkasından kavrayarak yerden kesen gülünç bir meydan atletinin yaptığı gibi, ve tek elle, çünkü öbür elinizde biraz önce almış olduğunuz kitabı halasımsıkı tutmaktasınız, iri iri pürtüklü, camgöbeği deri kaplı ve üzerine adınızın baş harfleri olan L. D. bastırılmış valizini poşete doğru kaldırıyorsunuz, ailenizin geçen yaş gününüz için almış olduğu armağan bu. Yeniyken Scabelli yazı makineleri Paris Bürosu Müdürüne yakışır derecede şıktı, ve daha yakından incelendiğinde ortaya çıkan şu yağ lekeleri ve halkaları sararmaya yüz tutmuş pasa rağmen, daha bir süre ilüzyon gibi gelebilir. Karşınızda oturan sevimli ve tatlı genç kadınla din adamının arasında kalan pencereden, bir başka kompartımanın penceresini ve aradan da sarı tahta koltuklarıyla, sicimden örülmüş filesiyle daha eski model bir vagonun içinde, alaca karanlıkta, üst üste yansılanan sayısız şekillerin ötesinden, sizin boyunuzda bir adamın ,yaşını tam olarak söyleyemeyeceksiniz, giysilerini de pek iyi seçemiyorsunuz, biraz önce sizin yaptığınız ve henüz yorgunluğunu duymakta olduğunuz hareketleri, daha da yavaş olarak ve aynı jestlerle tekrarlamakta olduğunu görüyorsunuz. Oturdunuz, ayaklarınızı şöyle iki yana, artık sakinleşmiş görünen ve durmadan parmaklarını oynatmaktan vazgeçen aydın kişiye doğru uzatıyorsunuz, yanar söner ipek astarlı, kalın ve tüylü kumaştan paltonuzun düğmelerini çözerek eteklerini iki yana atıyorsunuz, daha dün ütülendiği halde çizgisi bozulmuş lacivert pantalonunuzun içinde, dizleriniz ortaya çıkıyor, boynunuzda çaprazlama duran, gevşekçe bir örgüden, pürtük pürtük, ve saman sarısı ile sedef rengi boğumlarıyla size, sarısıyla beyazı birlikte çarpılmış yumurtayı hatırlatan yün atkınızı sağ elinizle gevşeterek açıyorsunuz, gelişigüzel üçe katlayarak, içinde mavi bir sigara paketi, bir kutu kibrit bulunan ve herhalde dikiş yatakları tütün kırıntıları ve toz dolu, kocamanca palto cebinize sokuşturuyorsunuz Sonra krom kaplama kolu sert bir hareketle kavrıyorsunuz, kaplamadaki ince bir çatlaktan daha koyu renkteki demir kısım görünüyor, ve sürme kapıyı itmeye çalışıyorsunuz, bir iki sarsıntıdan sonra daha ileri gitmemekte direniyor kapı, tam o sırada, koridor penceresinin ardında, ufak tefek, kırmızı yüzlü, siyah pardesûlü, başında melon şapka bir adam beliriyor, biraz önce tıpkı sizin yaptığınız gibi, sürme kapının aralığından, ama kapıyı hiç de zorlamadan, nasıl olsa ne sürgünün ne de kapının gerektiği gibi işlemeyeceğinden eminmiş gibi, tam siz ayaklarınızı toplarken, belli belirsiz bir dudak ve göz hareketiyle, rahatsız ettiğinden ötürü özür dileyerek içeri süzülüyor, görünüşüne göre bi ingiliz, yeşil deri koltukta çizgi gibi uzanan siyah ipek kılıflı şemsiyenin sahibi olsa gerek, tamam, işte alıyor şemsiyeyi, üstteki fileye değil de, onun altındaki, demir çubuklardan örülmüş rafa koyuyor, şimdi kompartımanda sizden biraz yaşlıca saçının tepesi hafif açık olan sadece bu kişi var.


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